De l’autre côté de moi, j’ai croisé d’autres facettes de moi-même, fugaces ou présentes, sombres, mornes ou vibrantes de vie, satisfaites ou perdues dans des quêtes vides de sens.
J’y ai vu Séafa dans tous ses états, me mettant dans tous mes états.
Et un cœur qui chante :
Je n’ai que mes mots
Pour dire le monde.
Pas de toile,
Pas de pinceau.
Aucune couleur pour créer du beau…






