Gogo Aïssa, une attachante sexagénaire veuve, est accueillie dans le village de Mbarmaré. Mais lorsque le jeune Moussa, fils de son hôte Alhadji Hamadou, meurt, elle est accusée d’avoir « mangé son âme ».
La rumeur se propage et la communauté se divise entre ceux qui croient aux accusations de sorcellerie et ceux qui les rejettent.
À travers le destin bouleversant de Gogo Aïssa, Mistiriijo dénonce la violence de la superstition, le poids des traditions et l’exclusion sociale. Le roman met en lumière la condition des femmes face aux croyances ancestrales et questionne la difficile cohabitation entre tradition, modernité et spiritualité.





