Cette réflexion explique la notion d’autorité de la parole dans la culture guin à travers la parole profane et la parole sacrée. Elle met en exergue les rituels dans lesquels le verbe est action dans la mesure où il peut détruire ou protéger l’individu dans l’esprit des croyances vodu.
Dans cette culture, ceux qui maîtrisent la parole traditionnelle, les maîtres de la parole, en tirent un prestige certain, car la parole est une force en même temps qu’une indice de grande culture.






